Jessica Rabbit


Premium Format : Collectibles

« Pour la troisième fois, notre reporter Roachkillman nous emmène dans l’univers de sa passion. Cette fois, il joue la carte de l’originalité en vous proposant une review de la pulpeuse et sulfureuse  Jessica Rabbit! Enjoy! »

Pour ceux qui se souviennent, c’est en 1988 que le film « Qui veut la peau de Roger Rabbit ? » sort dans les salles obscures. Plusieurs fois nominé et récompensé, ce film a fait rire une bonne partie d’entre nous lors de notre enfance et personnellement, j’en garde toujours un excellent souvenir. De temps à autre, une petite projection est donc toujours la bienvenue.

Nombreux proders avait vu le jour sur cette franchise tel que des statues et bustes de chez ou encore Enesco, mais jamais vraiment la perfection concernant une Jessica Rabbit représentée de la tête aux pieds.

Ceci est chose faite lors de la sortie de la version Premium Format de la belle. En premier lieu, nous as proposé une version regular et une version exclusive qui comprenait un Artprint que je trouve ne pas être une grande exclusivité… On regrette la présence d’un lapin à salopette comme bonus de cette dernière version. Mais on se consolera avec la présence d’un des serveurs pingouin du bar comme petiit « plus » dans les deux versions.

J‘ai choisi la version regular, et lors de la réception de cette magnifique pièce, je fus très étonné de la dimension du carton qui n’est pas très grand, ce qui change un peu de mes dernières arrivées.

Une fois le carton ouvert, je prend en main le pingouin, un des serveurs du bar dans lequel Jessica nous fait sa représentation lors de la scène mythique où elle charme le détective Eddie Vaillant.

Une fois le pingouin mis dans sa base – ce qui n’est vraiment pas chose facile car l’encoche vraiment limite pour accueillir le personnage – on peut se rendre compte des petits détails tels que les verre à cocktail, la serviette au bras ainsi que le nœud papillion indispensable pour un pingouin. La réalisation de la peinture est très sympa et confère vraiment ce côté « toon » que l’on peut voir dans le film.

Je continue en sortant la base de Jessica et me rend comte que de nombreux défaut font partie de celle-ci sur le dessus… Mais les gars de chez ont collé un film transparent quasi invisible, tellement que les limites de celui-ci ne se voyaient pas. Après un soulagement, j’installe les piles dans la base qui est équipée d’un light-up à LED blanche. Une fois allumé, cela donne vraiment un rendu de star à la belle..

Je continue avec la diva et de nouveau même problème pour la fixation : l’encoche est vraiment trop étroite et nécessite cette fois un tout petit peu d’aide avec une goutte de savon doux et… victoire! Jessica est prête à nous montrer ses charmes !

Ce qui nous saute dessus au premier coup d’œil, c’est la robe incrustée de milliers de paillettes qui fait ressortir tout le côté star et charmeuse de Jessica. ont bien mis en valeur les formes généreuses de la belle, au niveau de la poitrine et des fesses, qui font un contraste impressionnant avec la taille de guêpe des pin-up des années 50 qu’arbore la jolie demoiselle.

La chevelure de feu, les gants en satin et les talons aiguilles de la diva… La peinture et les détails sont présents à l’appel. Certes, le travail de peinture n’est pas aussi difficile qu’un personnage réel mais le travail accompli sur cette statue n’en est pas moins réussi.

Le mélange de la pose, de ses habits et les couleurs de l’ensemble de la pièce dégagent une sensualité débordant ainsi qu’un charme ravageur.

Sideshow a réussi à nous faire une pièce très représentative de l’univers de Roger Rabbit avec cette Jessica. En clair, j’ai pu replonger plus de 20 ans en arrière.

– Roachkillman

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