Dori the Dwarf

| STATUE – WETA COLLECTIBLES |

Dori fait peut-être partie des nains les plus discrets du Hobbit. Il ne parle quasiment jamais et rares sont les scènes qui le mettent en avant. On retiendra surtout de lui le passage où il tente d’offrir une tasse de thé à Gandalf, ce qui dénote un caractère quelque peu distingué par rapport aux autres membres de la compagnie. Il est le frère du timide Ori et du sibyllin Nori.

Mais ces considérations de discrétions concernant certains personnages, n’en a que faire. C’est finalement ce qui constitue en partie le charme leurs sorties. Le soin apporté à la statue de Dori n’est pas du tout en adéquation avec son temps d’apparition, loin s’en faut !

Ici, chaque détail apparaît. Les habits sont magnifiques, mis en avant par une peinture parfaitement maîtrisée pour du travail industriel. Les teintes utilisées donnent un très bon relief à l’ensemble et permettent de différencier les textures (tissus variés et cuir). Une fois de plus, j’adore le résultat qu’on atteint avec les bottes, avec ces traces d’usure et cette poussière qui semble les maculer. Mention spéciale  au fourreau de l’épée, avec des dégradés juste parfaits ! On retiendra pour finir les traces de boue séchée sur la cape, d’un superbe réalisme.

La sculpture est grandiose. J’en veux surtout pour preuve la saisissante ressemblance avec le nain du film (et donc la ressemblance avec l’acteur). Ajouté à cela, il y a bien entendu la multitude de détails sur les habits (décorations, plis, lanières, texture des tissus…) et aussi la finesse des cheveux, avec toutes ces tresses entrelacées…

La pose est iconique. Peu de mouvement mais j’adore cette stabilité, un peu comme si le nain jaugeait son ennemi avant de lui fracasser le crâne à coup de fléau d’armes.

Attention au petit tube qui est fixé à la barbe du nain. Sur mon exemplaire, il s’était décollé durant le transport. Pas cassé mais décollé. Car l’élément en question a été moulé et peint à part. Rien de très grave puisque la réparation demande deux petits points de colle instantanée. Mais tâchons de garder ça à l’esprit lors des manipulations.

Autre élément somptueux, l’arme de Dori ! C’est bien dommage de ne voir ce fléau qu’à une reprise (de mémoire) dans le premier film. En effet, on le remarque lors d’un magnifique traveling aérien durant l’attaque des wargs, peu avant d’arriver à Fondcombe.

Au final, on obtient encore une fois une magnifique statue, au même titre que plusieurs nains de la compagnie.

Weta rules. Encore et toujours !

– Sarlacc