William

| BUSTE – FAN MADE PAR PHILIGORE |

C’est la première fois que Philigore s’attaque aux , et on peut dire que les participants n’ont pas été déçus ! Tiré à 9 exemplaires, Philippe a travaillé comme un dingue sur le buste de William, ce monstre légendaire, à la source de la lignée des Lycans de Underworld. Il n’a fallu que quelques mois à l’artiste pour sculpter son œuvre, l’ajuster, la retoucher, trouver les techniques les plus adéquates, coller les poils et peindre le tout ! C’est dire si Phil a pris au sérieux la tâche qui lui incombait !

Lorsque nous avons demandé au sculpteur de s’occuper de notre projet, il accepté sans réfléchir. Passionné par les monstres, fan absolu des loups garous de la franchise, Philippe était le candidat idéal.

Pour commencer, l’artiste s’est intéressé à la sculpture des courbes générales. La documentation étant relativement avare en clichés nets et précis, Phil a entrepris une véritable traque, afin d’obtenir un visuel complet de la bête. On ne le répétera jamais assez, mais l’une des exigences assez répandue chez les collectionneurs reste la fidélité de leurs joujoux par rapport au matériau d’origine. Sur cette base graphique digne de confiance, l’artiste s’est lancé dans la recherche des formes à l’aide d’une petite sculpture, haute de quelques centimètres. Cette dernière lui a ensuite servi de modèle pour l’élaboration du buste à proprement parler, à l’échelle 1:3.

Le buste regorge ainsi de détails, de veinules, de muscles à peine perceptibles… Les dents ont été moulées à part, dans une résine translucide, de manière à leur conférer un certain degré de réalisme. Ainsi, le colosse, gueule grande ouverte, semble toiser sa proie peu avant la mise à mort. Il ressort du buste une grande bestialité, une agressivité sans équivoque. Il n’en fallait pas moins pour rendre justice à cette magnifique créature, créature dont peut réellement se vanter le deuxième opus de la série (il reste pour moi le meilleur de la franchise…).

Le paint job a aussi suivi une rigueur chère à l’artiste : les couleurs, les taches, les dégradés… Phil s’est vraiment efforcé de respecter le design de base. Des nuances subtiles ornent donc le faciès de la créature, et des ombres renforcent le contraste sur son torse tout en muscles. Des marques noires piquètent la peau autour des mâchoires, et la gueule brille grâce à une couleur rose et une couche de vernis parfaitement appliquée.

Quant aux poils, ils ont été appliqués avec un soin manifeste, à même la résine. Nulle coulure de colle, nul défaut apparent. Le travail a été effectué grâce un protocole très stricte qui permet d’éviter le désagréable sentiment d’un pelage chaotique et peu naturel.

Vous l’aurez compris, ce projet de groupe est une véritable réussite. Une fois encore, le fan made nous a aidés à réaliser un petit rêve. Et des gars comme Philigore sont les meilleurs candidats qui soient pour la concrétisation de telles « folies ». C’est grâce à des gens comme lui que, peut-être, nous entretenons la flamme passionnée dans nos différentes collections !

Pour sûr, nous ne manquerons pas de faire encore appel à lui pour de futurs projets !

– Sarlacc